La machine à contenu de Red Life Academy
Chaque semaine, elle lit ce que les gens cherchent, prépare l'article qui répond, et le publie une fois relu par un humain. L'article de la capture est né comme ça.
Voir comment elle tourneAgents IA
Un agent IA reprend une tâche précise : répondre depuis vos documents, préparer le travail, surveiller ce qui change. Nous construisons ces systèmes pour nos propres marques avant de les installer chez nos clients, avec des règles écrites noir sur blanc.
Ce qu'on entend en rendez-vous
L'outil répond bien, mais il ne connaît ni vos contrats, ni vos clients, ni vos règles. Il faut tout lui réexpliquer à chaque question. Au bout d'une semaine, plus personne ne s'en sert.
Le délai de rétractation, la procédure pour tel cas, le prix de telle option : les réponses existent, quelque part, dans un document que personne ne retrouve. Alors on interrompt celui qui sait.
Surveiller ce qui change, relancer, préparer, résumer : rien de tout ça n'est urgent, donc rien de tout ça n'est fait. Jusqu'au jour où ça le devient.
La réponse à la question posée
Un agent IA est un programme qui reprend une tâche précise de l'entreprise en s'appuyant sur ses documents et ses outils : répondre aux questions des équipes avec la source à l'appui, préparer des brouillons et des résumés, surveiller ce qui change et n'alerter que sur ce qui compte. Il en existe trois niveaux : il répond, il exécute sur demande, il travaille seul. Alpha Digital construit ces agents d'abord pour ses propres marques, dont une veille réglementaire et une machine à publier qui tournent sans intervention, puis les installe chez ses clients avec une règle constante : l'agent propose, l'humain décide.
Ce que vous obtenez
Branché sur vos documents, vos prix, vos procédures. Il répond avec la source à l'appui : le document et la page d'où vient la réponse, pour vérifier en un clic.
Brouillons de réponses, résumés de la veille, dossiers pré-remplis : vous arrivez le matin, la matière est prête. Vous corrigez, vous validez, vous envoyez.
Les textes qui bougent, les échéances qui approchent, les chiffres qui décrochent. Il lit tout, il ne vous montre que ce qui vous concerne.
Ce que l'agent a le droit de faire est posé noir sur blanc avant la mise en service. Il propose, vous décidez, et chaque action laisse une trace que vous pouvez relire.
La preuve
Chaque semaine, elle lit ce que les gens cherchent, prépare l'article qui répond, et le publie une fois relu par un humain. L'article de la capture est né comme ça.
Voir comment elle tourne
La réglementation de la formation bouge sans prévenir. Un agent lit les textes qui paraissent et n'alerte que sur ce qui concerne nos organismes et CertiFlash, notre marque d'accompagnement Qualiopi. L'équipe a arrêté de chercher.
Voir ce qu'il filtreComment ça se passe
Un échange sur votre semaine réelle : ce qui revient, ce qui use, ce qui attend. On choisit une tâche précise, pas « mettre de l'IA partout ».
Il apprend vos documents, vos règles, vos outils. Les limites de ce qu'il peut faire sont écrites avec vous avant qu'il réponde à quiconque.
Sur de vraies questions, de vrais dossiers. Ce qu'il rate se corrige, ce qu'il réussit se mesure. Vous décidez s'il reste.
D'abord il répond, puis il exécute sur demande, puis il travaille seul là où vous l'y autorisez. Chaque niveau se gagne, aucun ne s'impose.
Par où entrer
Le premier agent peut être celui qui publie : chaque semaine, un contenu qui répond à ce que vos clients tapent, relu et signé par un humain avant la mise en ligne.
Voir le référencement automatiséUn assistant branché sur vos documents, qui répond avec la source à l'appui. C'est l'agent le plus demandé, et le plus vite en service.
Voir l'assistant interneL'audit regarde vos outils et vos habitudes, puis dit ce qui mérite un agent, ce qui mérite un raccordement, et ce qui doit rester comme c'est.
Commencer par l'auditCombien
Un agent se dimensionne sur ce qu'il reprend : le volume, les outils à raccorder, le niveau d'autonomie visé. Le premier échange donne une fourchette honnête, et il ne coûte rien.
Savoir quoi automatiser
590 €Le diagnostic de vos outils : ce que vous payez, ce qui peut se raccorder, et la tâche qui mérite un agent en premier.
Votre premier agent
sur devisUne tâche précise, des limites écrites, vos équipes formées à s'en servir. Chiffré après le premier échange, tenu ensuite.
Il grandit avec vous
au forfaitSurveillance, corrections et montées en niveau, au mois. Vous arrêtez quand vous voulez : l'agent et ses règles restent à vous.
Le diagnostic à 590 € n'est pas un passage obligé : si votre tâche est déjà claire, on démarre directement par l'agent.
Ce qu'on nous demande
Reprendre les tâches qui reviennent : répondre aux questions internes avec la source, préparer des brouillons et des résumés, surveiller la réglementation ou les échéances, relancer ce qui traîne. Une PME n'a pas besoin de « l'IA » en général : elle a besoin qu'une tâche précise cesse de manger ses journées.
Oui. Vos documents restent hébergés en Europe et ne servent qu'à votre agent : ils n'entraînent aucun outil public et ne sont partagés avec personne. Ce que vous confiez à l'agent reste à vous, et vous pouvez tout récupérer.
Il le dit, et il dit vers qui se tourner. Un agent qui invente une réponse est pire que pas d'agent : les nôtres citent leur source, et une réponse sans source ne part pas.
Non : ça reprend les tâches que personne ne veut, celles qui débordent des journées déjà pleines. Chez nous, les agents n'ont remplacé personne, ils ont rendu des heures à des équipes qui n'en avaient plus.
Par la tâche qui vous use le plus, pas par la plus impressionnante. Un premier échange de trente minutes suffit à la trouver, il est gratuit et sans engagement.
Prochaine étape
Un premier échange de trente minutes, gratuit. Vous repartez avec la tâche qui mérite un agent en premier, et une fourchette honnête de ce que ça coûterait, qu'on travaille ensemble ou non.